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Publié le 30-03-2010

Compte-rendu du semi-marathon de Paris le 7 mars 2010


Source : www.apaec.org  ( tous droits réservés )


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Plus de cinquante coureurs pour les enfants de Cali !


73 coureurs du semi-marathon de Paris, qui s’est déroulé dimanche 7 mars 2010, avaient prévu de le faire pour l’opération « Un semi-marathon pour les enfants de Cali », organisé par les familles Guéganou et Perez, au profit des enfants de la fondation Lideres constructores de paz (www.lideresconstructoresdepaz.org)
Plus de 50 coureurs ont pris le départ. La différence de nombre vient du fait qu’au dernier moment, certains ont déclaré forfait pour blessure (on s’inscrit en septembre-octobre pour une course se déroulant en mars) et que, les coureurs des années précédentes ayant en majorité leur propre maillot, n’ont pas à passer par notre stand pour le récupérer et donc à confirmer leur participation réelle.


En effet, comme les années précédentes, nous avons bénéficié d’un stand offert par ASO au Parc Floral de Vincennes, celui-là même où les organisateurs de la course remettent le dossard indispensable aux coureurs, et où nous pouvons, de notre côté, assurer la disribution des maillots à nos participants, et en recruter de nouveaux, faire de l’information etc...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme l’année dernière,

Céline Guéganou a assuré la permanence du vendredi après avoir installé le stand, Jean Perez, rejoint en fin de matinée par Bernard Tomianka ainsi que par Véronique et Olivier Cottier, le samedi.
Cela permet une visibilité, la possibilité de faire de nouvelles rencontres, plus de 20 coureurs nous ayant rejoint au cours de ces deux journées de permanence, parmi eux plusieurs colombiens intéressés par cette action menée en faveur des enfants de leur pays.

Le dimanche,

Céline et Jean-Charles Guéganou, Hervé Perrin (qui était allé chercher la veille la sonorisation que nous louons) et quelques amis ont aidé à monter le stand au km 10.6 de la course, au croisement entre l’avenue Daumesnil et le boulevard Diderot, avant de partir rejoindre le départ, à Vincennes (Val-de-Marne).
Entre 25 000 et 30 000 sportifs étaient au départ de cette course, dont le tracé avait été modifié par rapport aux années précédentes en raison de travaux dans la ville de Paris.

 

 


Le temps était ensoleillé et un petit vent frisquet faisait paraître une température déjà froide, - 2,5 °C au départ, 0°C à l’arrivée, comme encore basse. Une rafale de vent a emporté d’ailleurs une des tentes des organisateurs, merci aux supporteurs présents qui ont assuré en ramassant le tout et en arrimant la première tente pour qu’elle tienne le coup !
Dans les sas de départ, les coureurs, éparpillés selon leur niveau et leurs objectifs (plus de 2 heures, 2 heures, 1h50, 1h40 etc.) ont sûrement tous ressentis à la fois du stress et de la fierté. Certains ne sont là qu’en vue du marathon, le semi étant un entrainement dans leur calendrier. Pour d’autres, il s’agit là d’un vrai défi, et le stress est… plus élevé !


Dans la course,

on ressent toujours un petit pincement au cœur en remarquant un « collègue » reconnaissable à son maillot jaune-bleu-rouge. On le rejoint, on papote quelques instants ou pas, selon le souffle. Parfois, on engage la conversation, et on se rend compte que la personne qui porte le maillot est un nouveau-venu, parmi ceux recrutés par Céline et Jean au Parc floral la veille. La promesse d’une opération qui perdure, car pour l’installer dans le temps, il faut toujours trouver de nouveaux coureurs.
Au km 10,6, Olivier nous mitraille sur notre passage. Son appareil photo semble muni d’une tête chercheuse de maillots jaune-bleu-rouge. Sur fond de musique colombienne, Bernard s’époumonne dans son mégaphone. Lui ne regarde pas toujours la couleur du maillot et son attention se détourne parfois sur le charme féminin… Hugues, notre président et des conjoints et enfants de quelques coureurs bravent aussi le froid glacial. Le camion des pompiers, venus encourager les leurs, qui s’est collé à notre stand, le cachant un peu pour les coureurs.
La souffrance, les kilomètres qui défilent, et enfin l’arrivée ! Un embouteillage s’est créé avec les coureurs qui font la queue pour rendre leur puce électronique.

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour ceux qui le souhaitaient, rendez-vous était donné dans un restaurant de l’avenue Daumesnil, après la course. Là, on voit arriver, les uns après les autres, quelques coureurs venus rejoindre leurs conjoint et enfants, et récupérer un peu de chaleur.


 

 

 

 

 

 

Nous vous remercions tous,

avec une pensée spéciale pour ceux qui se sont dépassés malgré tout, comme par exemple Philippe, qui n’a pas pu s’entraîner tout le mois précédent et a quand même couru les 21,1 km, ce qui représente forcément de la souffrance pour les muscles mal préparés. Ou les provinciaux qui font chaque année le voyage vers Paris pour participer avec nous, Marie-Madeleine et sa famille, Frédéric et ses amis de Meurthe-et-Moselle, et bien d’autres, en espérant qu’ils ne m’en voudront pas de ne pas tous les citer ici.
A tous, coureurs, supporteurs, bénévoles organisateurs, merci !!!!

 

Et n’oubliez pas que le compteur de cette opération reste ouvert :


Vous pouvez envoyer vos dons (chèques délivrés à l’ordre de l’Apaec et donnant droit à un reçu fiscal) à
Céline Guéganou
7 Clos de l’Etoile
84 route de Saint Nom
78 620 L’Etang la Ville

Vos dons sont intégralement envoyés à la fondation à Cali, aucun frais de fonctionnement n’est prélevé en France car nous finançons les frais d’organisation par des ventes de bracelets ou d’artisanat.
Ils permettent le fonctionnement de cette structure qui aide 52 enfants (et bientôt 60) dans les domaines de l’éducation, la santé, l’inclusion sociale, le bien-être (voir plus de renseignement sur ce site)

Guylaine Perez

Photos : Oso

 

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Commentaires Je réagis >>

1. Le lundi, 15 mars 2010, 20:37 par Philippe

Malgré mon arrêt d'entraînement pendant un mois avant le semi (contracture au mollet) et l'incertitude de pouvoir terminer le semi-marathon, j'ai réussi à ne mettre que 55 secondes de plus qu'en 2009.
Comme quoi l'entraînement et la volonté paient.
Par contre, la semaine qui a suivi l'épreuve fut dure pour les cuisses et le mollets. Ces jours là, on se rend compte qu'il y a beaucoup d'escaliers dans le métro pour aller au travail...
En attendant le semi de l'année prochaine, je me prépare pour les 20 km de Paris qui ont lieu le 10 octobre. Départ de la Tour Eiffel et direction le Bois de Boulougne, cette fois-ci.
Merci aux filles et à l'ours pour ce reportage.
A bientôt.