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Publié le 19-11-2012

Rentrée 2012 : financement de l'équipement scolaire par l'APAEC


Source : www.apaec.org  ( tous droits réservés )


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Scolarité et appui nutritionnel dans les faubourgs de Bogotá

avec « Pour qu'ils vivent »

Rentrée 2012 –Financement d’uniformes, chaussures, vêtements scolaires


(demande et suivi : Guylaine Perez)

L'association « Pour Qu'ils Vivent » (PQV) mène des actions en Colombie depuis 1982. Elle oeuvre dans le quartier "Juan Rey" au sud-est de Bogotá, dans des centres qui accueillent plus d’une centaine d »enfants de moins de 6 ans.

L’objectif ? Les familiariser avec l’école avant qu’ils n’entrent en primaire pour que cette entrée se fasse plus naturellement et plus facilement (éviter la déscolarisation) et offrir un appui alimentaire. Leur donner toutes les chances d’être scolarisés dès le primaire, en donnant un coup de pouce aux familles qui ne pourraient pas financer les frais y afférents (uniformes et chaussures notamment).

En 2011, l’aide de l’Apaec a consisté au financement de 22 uniformes complets pour des enfants qui sont rentrés en primaire en 2012.

Chaque dotation comprenait :

- un pull ou blazer

- une jupe plissée écossaise ou un pantalon

- un chemisier ou une chemise blanche

- des chaussettes blanches

Le tout pour 55 000 pesos

Ainsi que :

- des chaussures noires : 50 000 pesos

- un survêtement : 40 000 pesos

- une paire de basket : 30 000 pesos

Le tout aux couleurs de l'école avec un total par enfant de 175 000 pesos soit 73 euros

(taux de change à cette époque : 1 € = 2400 pesos)

Grâce à cette aide, 22 enfants des centres Pour qu’ils vivent de Juan Rey, de Cazuca et de Santa Librada ont pu rentrer á l'école primaire en 2012. Certains en CP, d’autres directement en CE1, quand ils savaient déjà lire couramment, écrire, compter et additionner. Cette aide est très importante. Il ne s’agit pas d’un confort pour les parents que l’on déchoie de leurs devoirs envers leurs enfants, mais bien d’une contrainte de frais levée, qui permet d’envisager la scolarité des enfants dès le plus jeune âge.

Il n’est pas exceptionnel, dans ces quartiers de très grande pauvreté, de voir des enfants déscolarisés ou qui ne sont jamais allés à l’école, simplement car leurs parents ne peuvent payer les accessoires ou vêtements nécessaires pour cela.

Guylaine PEREZ (perezandco@aol.com)

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