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Publié le 24-03-2009

Scolarité et appui nutritionnel dans les faubourgs de Bogota


Source : www.apaec.org  ( tous droits réservés )


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L'association « Pour Qu'ils Vivent » (PQV) mène des actions en Colombie depuis 1982.


En 2004, l'Apaec a appuyé leur programme éducatif à Bogotá à hauteur de 500 euros par an pendant cinq ans.

Cet appui est destiné à financer des frais d'accession à la scolarité tels que les frais d'inscription à l'école, l'achat de matériel scolaire, les uniformes, d'enfants accueillis dans les centres nutritionnels "La Flora" et "Vivir es Alégria" situés dans le quartier "Juan Rey" au sud-est de Bogotá, financés par PQV et gérés par Glery Parra. Cette dernière dirige trois centres des faubourgs de la capitale, qui accueillent 120 enfants de moins de 6 ans au total. Des enfants de familles très défavorisées, avec les schémas classiques que l'on retrouve dans les quartiers d'invasion ou les bidonvilles : mères seules au foyer, enfants recueillis par une grand-mère, élevés par une tante, enfants subissant des violences au sein même de leur famille par un beau-père alcoolique etc.

 

Dans les centres où ils sont accueillis cinq jours sur sept, les enfants reçoivent un petit déjeuner, et après la classe (de niveau maternelle), un déjeuner, pour ne pas rentrer dans leur famille le ventre vide. Il est alors 13 heures. A 6 ans, ils rejoignent l'école primaire, mais ont déjà de solides bases en lecture, écriture et savent compter, pour faciliter leur accession en cours préparatoire.

Les frais de scolarité, d'environ 75 à 90 euros la première année, recouvrent l'achat d'un uniforme, d'une tenue de sport, de chaussures, de matériel scolaire... que les parents n'ont pas les moyens de financer.

Glery estime que la moitié des enfants qui fréquentent ses centres ne pourront pas aller à l'école ensuite. Pas de scolarisation, c'est l'absence d'une évolution sociale, c'est la condamnation certaine à exercer de petits boulots dans la rue, c'est la reproduction d'un modèle de misère et de violence.

PQV apporte donc un appui pour que les enfants sortant de ces centres d'appuis nutritionnels et de préparation à la scolarité puissent être scolarisés en primaire. En 2003, 17 enfants sont entrés à l'école ou ont poursuivi leurs études grâce à cette aide.  Quelques-uns sont entrés au collège.

 

 

L'appui de l'Apaec permettra a une petite dizaine d'enfants supplémentaires d'être scolarisés.


L'idée pour PQV, est que cette action s'inscrive dans la durée pour que ces enfants soient appuyés le temps de leur scolarité, soit une dizaine d'années environ. Cette action n'a de sens que si elle permet aux enfants de pouvoir acquérir un bagage suffisant pour leur offrir de nouvelles opportunités.


A noter que depuis 2005, les enfants de famille Sisbén 1 sont exemptes de frais d’inscription à l’école dans le district de Bogotá, et ceci est valable à Soacha également depuis 2008. Le nombre d'enfants nécessitant une aide a donc baissé lui aussi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Compte rendu de la sortie du 20 août 2010

 

L'association « Pour Qu'ils Vivent » (PQV) mène des actions en Colombie depuis 1982. Elle œuvre dans le quartier "Juan Rey" au sud-est de Bogotá, dans des centres qui accueillent des enfants de moins de 6 ans. Elle les familiarise avec l’école avant qu’ils n’entrent en primaire pour que cette entrée se fasse plus naturellement et plus facilement (éviter la déscolarisation) et offre un appui alimentaire.

L’Apaec les aide depuis 2004.

Nous avons voté en février un budget de 140 euros pour une sortie proposée à une soixantaine d’enfants dans un parc verdoyant de la ville. La grande majorité de ces enfants n’ont jamais quitté leur bidonville situé dans un environnement extrêmement déshérité : aucune verdure à l’horizon, présence d’usines obsolètes très polluantes, éboulements fréquents de la montagne qui le surplombe, écoulement à l’air libre des eaux usées, voire toxiques, tas d’ordures au coin des rues etc…

La sortie s'est effectuée le 20 août (facture transmise à Cécile Renoux) avec un beau temps et tout s'est bien déroulé.

Martha Patricia Trujillo raconte :
"Les enfants étaient contents, c'était la première fois qu'ils faisaient cette promenade, certains parents étaient un peu préoccupés (inquiets) mais tout s'est bien passé finalement. Nous sommes partis à 8 heures le matin et nous sommes arrivés au parc où nous sommes restés jusqu'à 15 heures. Il y avait 15 adultes pour encadrer 59 enfants. Il devait y en avoir un peu plus au départ mais certains parents ont eu peur qu'il arrive quelque chose aux enfants durant cette sortie. C'est dommage car ceux qui sont venus se sont bien amusés. Ils ont joué dans le sable, ont envoyé dans le ciel leurs cerfs-volants, joué au football. Ils ont mangé des bonbons et bu des sodas. A midi, ils ont eu le déjeuner avec des sandwiches."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Martha fait une remarque à "Pour qu’ils vivent" section française en fin de compte-rendu :


"La baisse de l'euro fait que notre budget a été amputé par rapport à ce qui était prévu au départ, et nous entamons le mois de septembre avec un déficit de 5 912 000 pesos."

En pièce jointe vous trouverez le bulletin des actions de cette Association, daté de NOVEMBRE 2012 et un nouveau de JUILLET 2014.

Contact :

POUR QU’ILS VIVENT

15, rue Erard

75012 Paris

tél/fax: 01 -46-28-45-06

Sylvie Benda :sylviebenda@aol.com

Henri de Saint Blanquat : ahblanquat@wanadoo.fr


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